Là-haut, à huit-cents mètres d’altitude, dans la vallée de la Bruche, à Natzwiller, des hommes et des femmes vivaient du tissage, de la culture de l’orge et du seigle, jusqu’à ce que les nazis viennent y construire le camp de concentration du Struthof. Aujourd’hui encore, les hommes et la montagne portent les traces de ces blessures, les strates de cette mémoire meurtrie. Dans chaque maison, dort une histoire. Là-haut, à travers les fenêtres des derniers témoins, le film explore une topographie des lieux, une cartographie des mémoires, autant qu’il raconte une humanité.
SAM. 19/09
20:00 Première séance
La réservation en ligne n’est pas disponible.
L’horaire indiqué est celui du début de la séance (le film commence après les premières parties)
MERCREDI CINÉ 5,50€ POUR TOUS
TARIF UNIQUE POUR TOUS LES SPECTATEURS, TOUTE LA JOURNÉE, À TOUTES LES SÉANCES (hors supplément 3D)
Avec : Jack Nicholson, Louise Fletcher, William Redfield
Interdit -12 ans
SYNOPSIS
À l’automne 1963, un vétéran de la guerre de Corée est accusé d’un crime. Pour échapper à la prison, il simule la folie et se fait admettre dans un hôpital psychiatrique, où il déclenche une révolution des patients maltraités contre la tyrannie des infirmières.
Adapté du best-seller éponyme de Ken Kesey, Vol au-dessus d’un nid de coucou décrit les traitements infligés aux patients dans les années 1960 : médicaments surdosés, douches glacées, électrochocs ou encore lobotomie. Mais ce pamphlet contre le fonctionnement des hôpitaux psychiatriques questionne aussi le sens de la révolte : pourquoi doit-on résister ? Jusqu’où peut-on s’opposer ? Où se situe la frontière entre l’héroïsme et la folie ? D’un côté, convaincue de faire le bien, l’infirmière Ratched applique les règles aveuglément et infantilise ses patients. De l’autre, McMurphy se bat pour leur rendre leur dignité, quitte à défier les lois d’un système répressif et inhumain.
Dans les bas-fonds du Paris du 18e siècle, l’argent est roi. Rien n’est sacré, et même l’amour peut s’acheter si on y met le prix. Enfant de ce milieu hédoniste et interlope, Manon est tiraillée entre deux désirs contradictoires quand elle tombe amoureuse de l’étudiant Des Grieux. Loyal et dévoué, il lui ouvre la possibilité d’une vie honorable. Mais elle demeure tentée par les richesses que lui promet la vie parisienne… Le tourment intérieur de Manon et sa lutte pour survivre sont au cœur de cette adaptation poignante du roman de l’Abbé Prévost, réalisée par Kenneth MacMillan en 1974. Dans cette œuvre emblématique du Royal Ballet, MacMillan, dans une analyse tout en nuances de la psyché humaine, offre un regard sans détour sur la dépravation morale du Paris de Manon, tandis que la partition de Jules Massenet et les décors de Nicholas Georgiadis illustrent à merveille toute sa décadence et son déclin.